Pour le droit civil comme pour l'église, les fiançailles restent un engagement d'ordre moral.
Toutefois, si le fiancé rompt à la veille du mariage, le droit considère qu'il peut y avoir réparation sous certaines conditions (publication des bans...).
Ainsi, il peut être condamné à rembourser les frais de la noce pour indemniser la fiancée délaissée et dans certains cas, elle pourra même conserver la bague de fiançailles.
Jurisprudence, oblige ! En cas de rupture à consentement mutuel, elle doit retourner la bague de fiançailles ainsi que les cadeaux de valeur reçus de la part de la famille et des amis.
Dommage ! Allez... consolez-vous, en réalité la jeune femme quittée garde toujours la bague sauf si elle est de grande valeur et si c’est un bijou de famille.